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Mosimann, papa : l’électrochoc de sa vie 

Mosimann papa France Inter
Crédit photo : capture d’écran NMA 2025 / TF1

C’est l’une des belles histoires de l’été mais aussi une surprise totale pour le grand public. Mosimann, DJ connu et reconnu en France mais aussi sur les plus grandes scènes du monde a dévoilé une partie de sa vie privée et fait une révélation inattendue.

Celui qui a été découvert dans la Star Academy en 2007, dont il est sorti grand gagnant, est l’heureux papa d’une petite fille de deux ans, prénommée Hayden. Une révélation qu’il a faite à l’antenne de France Inter le 24 juin dernier au cours de son dernier billet de la saison, où il officiait depuis septembre. Dans cette chronique où Mosimann manie les mots et les sons comme personne, il a fait une jolie déclaration à sa… fille. 

Mosimann : une histoire d’amitié et d’amour 

Le DJ est à l’origine d’un concept sur les réseaux sociaux : DreamTrack, qu’il a transposé à l’antenne de France Inter chaque mercredi Au micro pour la dernière de la saison avant la pause estivale, Mosimann a déclaré : « Ça fait deux ans maintenant qu’on vit cette histoire, deux ans qu’on se cache mais deux ans que je crève envie de dire au monde à quel point je t’aime. Alors cette chronique, elle est pour toi. Pour les nuits, pour le piano, pour les matins où je sais, pour cette chanson qui porte ton nom. Bonjour Hayden, c’est papa et je produis le track de tes rêves sur France Inter« , avant de lancer la musique où l’on entend la voix de la fillette.

Par la suite, il était l’invité de La Grande Matinale de Sonia Devillers et Mosimann a accepté de dévoiler quelques détails sur cette paternité absolument pas prévue pour lui, au départ. « Une hérésie de faire un enfant de nos jours« , dit-il. Mais sa meilleure amie rêve de maternité et passe par un parcours de PMA. Mosimann l’accompagne dans ce cheminement et la soutient jusqu’au moment où il décide d’être son donneur. « Après 3-4 ans de batailles, de recherches, de savoir ce qu’elle a le droit de faire, la loi qui évolue en France, les allers-retours en Belgique, en Suisse, en Espagne pour congeler les ovocytes, y’a tout un truc, c’est très difficile pour une femme de faire un enfant seule. J’ai vu tout ce processus et au bout d’un moment, je lui ai dit : ‘écoute, je suis tellement aligné avec moi-même et je suis tellement persuadé que je n’aurai jamais d’enfant, si il y a bien quelqu’un qui doit te donner quelque chose, c’est moi.' »

Le processus est donc officiellement lancé après un passage chez le notaire pour signer « un contrat qui stipule que je n’ai pas de droits, pas de devoirs« , explique l’artiste. Les échographies ? Il n’est « pas touché mais juste content pour elle« . Le jour de l’accouchement, il l’accompagne à la clinique puis pense repartir. Il reste finalement. « Je me suis mis sur le côté, j’ai vu ça. Ce qui était fou, c’est que j’étais toujours pas touché. Je trouvais ça beau, j’étais toujours extrêmement heureux pour elle mais c’était juste beau quoi. »

« Le move qui change tout » : Mosimann chamboulé

Mais tout va changer au moment de la naissance sans qu’il s’y attende. « Et là, le move qui change tout, c’est la sage-femme qui dit : ‘Monsieur, juste, ça vous dérange pas de faire le peau à peau ?’ Moi je sais pas ce que c’est, j’imagine que c’est juste un truc comme ouvrir la porte. Je dis : ‘oui, bien sûr, qu’est ce que je peux faire pour vous ?’ Et là, c’est un électrochoc. C’est le plus gros électrochoc de ma vie« , se souvient Mosimann. « C’est Astérix qui prend la potion. Je ne peux plus m’arrêter de pleurer, je ne peux plus m’arrêter de me dire que je vais avoir un soucis technique là. »

À partir de ce moment-là, Mosimann se sent le père de cette petite fille et a donc demandé à sa meilleure amie de casser le contrat pour pouvoir la reconnaître, ce qu’elle a accepté car elle est « exceptionnelle.« 

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