
C’est l’une des belles histoires de l’été. Et une révélation totalement surprise pour le grand public. Mosimann, découvert par le public en 2007 dans la Star Academy, qu’il a d’ailleurs remporté, est depuis devenu un DJ connu et reconnu dans toutes les plus grandes scènes de France et d’Europe.
Il cartonne également sur les réseaux sociaux avec son concept de Dream Track et était cette année, l’une des voix de France Inter puisque Mosimann y a réalisé chaque semaine un billet dans lequel il manie les mots et la musique comme personne.
Mosimann : heureux papa depuis 2 ans
Côté professionnel, tout lui réussi donc mais côté personnel aussi. Le 24 juin dernier, à l’occasion de son dernier billet de la saison à l’antenne, il a annoncé être l’heureux papa d’une petite Hayden, âgée de 2 ans.
« Ça fait deux maintenant qu’on vit cette histoire, deux ans qu’on se cache mais deux ans que je crève d’envie de dire au monde à quel point je t’aime. Alors, cette chronique, elle est pour toi. Pour les nuits, pour le piano, pour les matins où je sais, pour cette chanson qui porte ton nom. Bonjour Hayden, c’est papa et je produis le track de tes rêves sur France Inter« , a déclaré Mosimann à l’antenne.
Une jolie déclaration, quelques jours seulement après la fête des pères. Quelques minutes plus tard, il a accepté de se confier à Sonia Devillers dans La Grande Matinale.
Mosimann : une histoire d’amitié et d’amour
Face à Sonia Devillers, Mosimann a levé le voile sur sa paternité. Une paternité qui n’était pas du tout prévu au programme pour l’artiste. « Avoir un enfant, être parent, pour moi, c’était une utopie. C’est quelque chose que je ne concevais pas, je trouvais ça égoïste, je trouvais que c’était une hérésie de faire un enfant de nos jours avec ce monde plein de failles. Et cette petite fille, elle est arrivée par une histoire d’amitié parce-que ma meilleure amie a décidé un jour, qu’avec ou sans, elle ferait un enfant. Et donc, elle a commencé tout un processus de PMA, a chercher un donneur et je l’ai soutenu dans sa quête, comme un ami le ferait normalement. Au bout du compte, après ces 3-4 ans de batailles, de recherches (…) c’est tellement difficile pour une femme de faire un enfant seule. (…) Je lui ai dit : ‘je suis tellement aligné avec moi-même et je sais que je n’aurais jamais d’enfants, que si il y a bien quelqu’un qui peut te donner quelque chose, c’est moi‘ », a raconté Mosimann.
Après un passage chez le notaire et un contrat stipulant qu’il n’avait pas de droits, pas de devoirs, le projet était lancé et Mosimann a soutenu sa meilleure amie durant toute la grossesse. « Ça s’est très bien passé et quand on se retrouvait, qu’elle revenait avec l’échographie, j’étais pas touché. Et je lui disais : ‘je suis très très content pour toi, que tu vives ton histoire’ » mais ça s’arrêtait là pour lui.
Et puis, tout change juste après l’arrivée de la petite fille.. Au départ, il pense partir puis reste finalement pour assister à la naissance. « Je me suis mis sur le côté, j’ai vu ça. Et ce qui est fou, c’est que j’étais toujours pas touché. Je trouvais ça beau, j’étais toujours extrêmement heureux pour elle mais c’était juste beau quoi. Et le move qui change tout, c’est la sage-femme qui dit : ‘Monsieur, ça vous dérange pas de faire le peau à peau’, moi je sais pas ce que c’est. Je dis : ‘oui bien-sûr, qu’est-ce que je peux faire pour vous ?’ et là, c’est un électrochoc. C’est le plus gros électrochoc de ma vie. C’est Astérix qui prend la potion. Je ne peux plus m’arrêter de pleurer, je ne peux plus m’arrêter de me dire que je vais avoir un soucis technique là. Je me souviens être retourné voir ma meilleure amie en lui disant : écoute, là on a un petit soucis, ça va pas le faire cette histoire. Je lui dis : « je suis papa en fait. Je suis adulte, je suis responsable, j’ai un but dans la vie et je suis papa. (…) J’ai une meilleure amie exceptionnelle qui m’a dit : si tu souhaites la reconnaître, il n’y a pas de problème. » Le contrat a finalement été cassé, Mosimann a reconnu sa fille, Hayden Brooke-Mosimman.